Il est nécessaire de faire émerger les nouveaux protagonistes qui expliquent d'une manière alternative la réalité et offrent de nouvelles solutions aux vieux et nouveaux problèmes. En Espagne, dites ce que les pessimistes, sincères ou intéressés disent, il y a une assez de capacité intellectuelle et une énergie sociale et politique pour pouvoir sortir de ce marasme. Nous ne pouvons pas nous voulons ne nous résigner à rester réduits aux murs étroits de ce qu'aujourd'hui les partis représentent si nous ne voulons pas, que nous militons dans un d'eux, que nous n'avons pas de murs en tombant dessus. Il faut s'ouvrir. Notre ambition doit aller au-delà de notre viabilité électorale. Il faut chercher à être à la tête des débats présents dans notre société dans ces moments de désordre et de mécontentement. Il faut réorienter.
Il a prévu quoi faire est où commencer. Je crois que le plus simple et pratique est de constituer une fondation qui est espace de rencontre, de réflexion et aussi d'une mobilisation. Convoquer toutes les personnes intéressées et leur donner une voix et un rôle principal. Une fondation composée d'enceinte étatique non par des partis, mais par des personnes à un titre individuel. Et faire tourner la roue, en agrandissant les espaces de débat et de réflexion. Je suis sûr que, s'il y a des idées, celles-ci trouvent toujours la forme de s'organiser.
Cet arículo très intéressant de Jordi Guillot lit un entier dans le Domaine public.
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