Un article 2.
La Constitution se fonde dans l'unité indissoluble de la Nation espagnole, une patrie commune et indivisible de tous les Espagnols, et reconnaît et garantit le droit à l'autonomie des nationalités et des régions qui la composent et à la solidarité entre toutes.
Un article 8.
1. Les Forces armées, constituées de l'Armée de terre, de la Marine de guerre et de l'Armée de l'air, ont pour mission garantir la souveraineté et l'indépendance de l'Espagne, défendre son intégrité territoriale et la mise en ordre constitutionnelle.
Une constitution Espagnole
La vérité consiste en ce que la volonté d'Espoir Aguirre de ce que la Communauté de Madrid finance des services publics de qualité, est déjà plus qu'un blanc : il ne veut pas les financer, et en fait, il prend toutes les mesures qu'il a envers sa disposition pour en finir avec eux et pour remettre sa prestation à la propre rapine de l'affaire privée. La Communauté de Madrid, comme d'appareil administratif, lui sert seulement à l'Espoir Aguirre et au PP à l'unique qui a toujours eu besoin et la voulue : comme un outil efficace pour matérialiser sa version curieuse de la distribution de la richesse depuis la propre reformulation de son énoncé, «repartámonos la richesse», et qui consiste à distribuer l'argent qui est à tous c'est-à-dire l'originaire de peu d'impôts qui restent et des transferts étatiques, à ses copains, à associés et à parents à travers des contrats millionnaires truqués, comme il nous révèle ce que nous savons de la trame Gürtel.
Cependant, l'attitude du PP et de l'Espoir Aguirre de Madrid commence à supposer une offense importante comparative entre les ciudadnos de Madrid et ceux du reste d'Espagne, qui - plus que moins - oui ont les services publics garantis. À Madrid, les médecins ne donnent pas d'approvisionnement pour écouter patients, les listes d'attente sont yciudades interminables de 70.000 habitants et de population majoritairement jeune ont un ou deux gynécologues. Les nouveaux hôpitaux publics sont hangars où se garer des malades, sans à peine un personnel sanitaire, et dotés d'un personnel hyperexploité originaire d'entreprises de travail temporel de propriété obscure. On refuse aux malades incurables les médicaments qui peuvent les alléger. Se livrent des milliers de millions de pesetas aux collèges de soins et aux religieuses pour qu'ils endoctrinent nos jeunes hommes, tandis que la plupart d'instituts et de collèges publics doivent survivre sans chauffage, ou ils ne peuvent pas utiliser les photocopieuses, comme il arrive dans l'un que je connais, parce qu'ils n'ont pas de budget pour des feuilles de papier, et chaque professeur met les feuilles de papier dont il a besoin, mais personne ne met ceux qui s'utilisent dans les photocopieuses. C'est une anecdote, mais elle est révélatrice.
Les citadins madrilènes nous avons moins de droits que le catalan, les Andalous, les habitants d'Estrémadure, les basques, mais il dirait encore que même que les galiciens, les castillans et le de Léon ou les riojanos. Si nous additionnons à cela qu'à Madrid ne s'applique pas la loi antitabac, que les plans - meilleurs ou pires - de modernisation de l'école posés ne vont pas arriver à nos écoliers, que la Loi de Dépendance pour les madrilènes est un luxe de ceux que nos frontières vivent allende, et que maintenant la Présidente a dit qu'il va renoncer à ce qui correspond à la Communauté de Madrid - mais à la Communauté de Madrid c'est-à-dire, à la citoyenneté madrilène, pour financer ses services publics - de la montée de la TVA, nous nous trouvons non à lui, ni au PP dans une situation dans laquelle moi même, que je suis peu ami de cela, vais commencer à garder des cocktails Molotov sous le lit, pour aller une nuit brûler le bureau de la Présidente la Puerta del Sol. Et si dans le chemin je me croise connuna une église ou un collège de religieuses, puisque qui se considère comme un dommage collatéral...
Il en ressort que je vais payer ces deux points plus de TVA, comme tout quisque, mais les megamultimillionnaires de la région ne vont pas payer l'impôt du Patrimoine, et dessus la Présidente, dans mon nom, et sans que je ne l'aie autorisé pour cela, il va renoncer à que la Communauté dépose la partie qui correspond lui de ces deux points dans la distribution de la TVA. Si ce n'est pas de casser l'unité de l'Espagne que le Dieu venge et voyez-le, mais qui ne passe pas près de moi, qui l'a brûlé. La politique d'Espoir Aguirre provoque que les madrilènes nous avons moins de droits que le reste des Espagnols, la politique d'Espoir Aguirre casse l'égalité. Un espoir Aguirre casse l'Espagne.
C'est pourquoi, depuis cela humble, mais magnídica la tribune qui est mon blog, je demande au Gouvernement de la Nation de restaurer l'Unité de l'Espagne : qui intervient déjà à la Communauté de Madrid, dirigée par une bande de voleurs et trileros non "présumés" qui est jambon dans la belle langue luso, mais les saucissons au piment, qui comptent des années en pillant l'argent public, qui a été fait sous le contrôle de la communauté grâce à un coup d'État immobilier qu'il a littéralement acheté à deux députés socialistes pour qu'ils empêchassent l'investiture du gouvernement qui allait se former comme résultat des dernières élections autonomes démocratiques célébrées à Madrid...
Le gouvernement autonome d'Espoir Aguirre, pour le dire d'une manière brève et concise, a transformé Madrid, en fait, en espèce de pays indépendant dans lequel n'est pas garantie l'égalité de droits et d'occasions. Le PP et Il Donne de l'espoir aguirre, avec son comportement un ultranationaliste a cassé l'unité de l'Espagne, garantie par l'article 2 de la Constitution. Et je veux recommencer à être l'espagnol, par cela je sollicite que le garant de l'unité indivisible de la nation espagnole, qui est l'Armée, intervient, et il restaure l'intégrité des droits et de liberté à Madrid, met à une bonne précaution le leader séditieux et ses acolytes, et passés trois jours, il les fusille, comme ils envoient les cánones, bien que sans une assistance religieuse, pour qu'ils se fassent chier plus, s'il tient, dans les murs de pisé de l'Almudena ou de San Isidro.
Ainsi, nous nous épargnons le transport funèbre et nous payons quelques feuilles de papier à un institudto de la région.
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