Tuesday, March 16, 2010

Le fédéralisme ? Puisque c'est ce qui existe, don Ricardo

mitxeleneaPar don Mitxel

Pour les motifs que je ne vais pas partager avec vous, j'ai été dimanche passé en visitant la localité navarraise de Zugarramurdi, ils savent déjà, le peuple des sorcières qui ont été brûlées en 1610, maintenant il y a quatre cents ans, chez la connaissance comme processus du Logroño.

Après avoir réglé quelques sujets je me suis approché, donc, des grottes où avaient lieu probablement les akelarres, pour rendre un hommage entre ces hommes et femmes poursuivis par le Saint-Office (aujourd'hui l'Audience Nationale), dont les sicaires sont apparus par la localité basque et ils ont emporté dix pour cent du total population, dans un coup de filet qu'il rappelle aux meilleurs temps d'Intxaurrondo.

Puisque cela je les compte pour qu'ils ne me nomment pas insensible, que je payai un tribut aux victimes de tant de barbarie, à ces accusées de sorcellerie et tout de suite brûlées dans le bûcher, le bien chez une personne ou bien dans une effigie, puisque la plupart d'elles étaient décédées en prison après deux ans de processus. Les autres, tout faut le dire, c'était des niaiseries ou ont échappé avec des peines plus ou moins légères.

Dans tout cas, ces événements m'ont envoyé un clin d'oeil depuis le même Moyen Âge après avoir vérifié que les juges de l'époque ont eu à recourir à des traducteurs pour interroger les villageois, qui ne parlaient pas une autre chose plus que le basque. Je dois aussi avouer que le fonctionnement de cette institution m'a mis les longs dents d'envie après m'avoir informé dont les mandataires par le Saint-Office devaient être soumis à un autocontrôle de fer, pouvant être dénoncé devant la Suprême (vous dénoncez aujourd'hui tout abus devant le Suprême), et que la torture employait seulement quand l'inculpé était interrogé pendant trois séances, et dès que le procureur commençait le processus et persistaient les doutes sur la sincérité de l'accusé. Nous allons que malgré la propre barbarie de l'époque, le Saint-Office espagnol faisait en accord avec quelques normes, qui n'étaient pas même violées ni au cas où le suspect était basque. La torture, bien que c'était quelque chose de commun, n'était pas une méthode qui s'appliquait d'une forme systématique et, ce qui me semble plus important, quand on recourait à la même, les membres du tribunal avaient l'obligation inéluctable d'assister aux tortures au lieu de, comme il arrive maintenant, de fermer les yeux comme si rien n'arrivait pour s'endormir bercés par vis à la constitution et à l'état démocratique de droit du patatín patatán.

Tandis qu'il se promenait dans ces montagnes basques qui distribuent entre deux États, dès Zugarramurdi jusqu'à Sara, il pensait aux malheureuses frauduleuses "décontractées" dans le bûcher, et me disait le même peu que les choses ont changé depuis ce temps-là, à ne pas être mais pour empirer.

Et c'est qu'après quatre cents ans de Saint-Office l'un arrive à la conclusion qui devient vitale pour jouir de quelques minima de démocratie, pour le fait d'avoir une propre justice, au lieu d'être ligoté ou être emmenotté jusqu'au Logroño ou jusqu'à Madrid, dans une cage en bois ou en fourgon du Garde Civil, où quelques messieurs très circonspects décideront sur ta vie et ta ferme par des délits qu'ils sont pas toujours si clairs. Des tribunaux spéciaux propres d'une dictature en face du juge naturel qui correspondrait à un État de droit. Bien qu'il soit seulement pour s'épargnent des processus inquisitoriaux comme celui d'Egunkaria ou d'autres Actes récents de Foi.

Dans ces circonstances, déjà en dehors de ces montagnes des témoins séculiers d'akelarres, de contrebandiers, les membres de l'ETA et les patrouilles de pikoletos, établi en face de ce ragot du diable qui est oui l'ordinateur, l'un continue de demander à la chaleur du post de don Ricardo : quelles concurrences céderait-il à l'État fédéral et lesquels réclamerait-il ?

Et hete ici que même est arrivée à moi cette lumière qui a seulement le ciel de Madrid et que si bien le grand Velázquez a sue refléter : il réclamerait exactement toutes les concurrences, contemplées ou non dans le statut de Gernika, depuis la Justice qui faut arracher le grand inquisiteur, jusqu'à des ports, aereopuertos et des frontières. Toutes. Parce que les miennes ils sont. Tant le Concert Économique que tant de bouton fait aux internationalistes avec frontière aux Pyrénées – je joute dans la même Zugarramurdi - comme celles qui garantiront ma retraite, par beaucoup que cela ennuie l'affaire au kiosque qu'ont CC.OO monté et UGT (une boîte unique, je crois qu'ils l'appellent), ces syndicats minoritaires à l'Euskadi et si bien payés par le désordre basque pour collaborer activement au coup présent institutionnel.

Je crois qu'avec le dernier lehendakari élu, monsieur Juan José Ibarretxe Markuartu, nous avons perdu la dernière occasion qui a eu l'Espagne pour arriver à un pacte de type fédéral ou confédéral. Le coup n'est pas venu mais à parapher le désespoir de ceux qui savent qu'ils ont le départ perdu depuis le même jour dans lequel l'Inquisiteur d'agent, je ne rappelle pas s'il s'appelait le Jeune garçon ou Grand Markaska, il a décidé d'envoyer il y a quatre cents ans Zugarramurdi à quelques sicaires habillés de moine qui, après n'avoir rien compris, ont emporté par devant tout ce qu'ils ont trouvé.

C'est un départ perdu parce que, nous allons voir, don Ricardo : comment coño allez-vous harmoniser le système d'imposition dans cette Espagne fédérale qu'il inclut à basques ?

Je le me demande parce que vous avez seulement une forme de le faire : aux braves. Oui monsieur, parce que n'importe lequel qui s'est dérangé de lire la Constitution Espagnole de 1978 saura que la même reconnaît comme historique le droit local des basques c'est-à-dire droits précédents à la propre Constitution que – je redouble - celle-ci reconnaît mais dont ils n'émanent pas.

Posez-vous de voter oui ou non au Concert Économique, oui ou non à qu'ils volent le portefeuille ? Depuis quand sont votés les droits ?

Fermée la voie légale don Ricardo, l'usage de la force brute vous reste seulement.

Et quand je me réfère à vous, je me réfère en réalité à ce parti socialiste espagnol, à ce PP et à cette IU qu'ils ont mordu la main étendue du lehendakari au Congrès, et à cette direction de repentants qui est Ezker Batua que vous saurez déjà qui viennent de se réunir dans le Conseil Politique pour voir qui l'a comme plus grande et, d'un pas, abjurer le passé, les idées et la décence politique.

Et pour qu'ils voient qu'en réalité je ne suis pas si bord, ils sachent que je défendrai á côté de l'ensemble d'IU et d'EB cela de la solidarité interterritoriale, nous allons, 0,7 %.

Enfin que déjà mis à confraternizar, je terminerai avec un rendez-vous de l'autre intellectuel espagnol racheté de l'anonymat, don John Cobra : «ici ils ont cela pa´ celui qui le veut».

Venez, ne me trompez pas.

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